Coup de projecteur sur la Laponie, en compagnie d’Olivier Truc!

Stop! Arrêtez tout! Faut qu’on cause!

Le Black Kat n’aime pô l’été et sa chaleur! Du tout, du tout…
Sauf s’il peut le passer immergé dans l’eau jusqu’aux moustaches! Et oui, c’est un chat du Nord que voulez-vous!

Alors comme une envie de fraîcheur, le coup de projecteur sur les aventures en Laponie de la police des rennes s’impose!

Surtout quand le 3ème volet sort en Octobre 2016, autant prendre son temps pendant tout l’été pour découvrir les 2 premiers, pour les retardataires!

Et pour les « déjà convertis », juste la 4ème de couv’ en fin d’article pour vous faire saliver!

4ème de couv’…

L’hiver est froid et dur en Laponie. À Kautokeino, un grand village sami au milieu de la toundra, au centre culturel, on se prépare à montrer un tambour de chaman que vient de donner un scientifique français, compagnon de Paul-Emile Victor. C’est un événement dans le village.

Dans la nuit le tambour est volé. On soupçonne les fondamentalistes protestants laestadiens: ils ont dans le passé détruit de nombreux tambours pour combattre le paganisme. Puis on pense que ce sont les indépendantistes sami qui ont fait le coup pour faire parler d’eux.

La mort d’un éleveur de rennes n’arrange rien à l’affaire. Deux enquêteurs de la police des rennes, Klemet Nango le Lapon et son équipière Nina Nansen, fraîche émoulue de l’école de police, sont persuadés que les deux affaires sont liées.

Mais à Kautokeino on n’aime pas remuer les vieilles histoires et ils sont renvoyés à leurs courses sur leurs scooters des neiges à travers l’immensité glacée de la Laponie, et à la pacification des éternelles querelles entre éleveurs de rennes dont les troupeaux se mélangent.

Au cours de l’enquête sur le meurtre Nina est fascinée par la beauté sauvage d’Aslak, qui vit comme ses ancêtres et connaît parfaitement ce monde sauvage et blanc.

Que s’est-il passé en 1939 au cours de l’expédition de P-E. Victor, pourquoi, avant de disparaître, l’un des guides leur a-t-il donné ce tambour, de quel message était-il porteur?

Que racontent les joïks, ces chants traditionnels que chante le sympathique vieil oncle de Klemet pour sa jeune fiancée chinoise?

Que dissimule la tendre Berit malmenée depuis cinquante ans par le pasteur et ses employeurs?

Que vient faire en ville ce Français qui aime trop les très jeunes filles et a l’air de bien connaître la géologie du coin?

Cliquez sur la couv’ et vous lirez mon avis perso… ou alors c’est PAR LÀ

Blog Note 4

 

4ème de couv’…

Hammerfest, petite ville de l’extrême nord de la Laponie. Les bords de la mer de Barents, le futur Dubai de l’Arctique… Tout serait parfait s’il n’y avait pas quelques éleveurs de rennes…

L’histoire se déroule au printemps, quand la lumière ne vous lâche plus, obsédante. Autour du détroit du Loup qui sépare l’île où se trouve Hammerfest de la terre ferme, des drames se nouent. Alors que des rennes traversent le détroit à la nage, un incident provoque la mort d’un jeune éleveur. Peu après, le maire de Hammerfest est retrouvé mort près d’un rocher sacré qui doit être déplacé pour permettre la construction d’une route longeant le détroit. Et les morts étranges se succèdent encore.

À Hammerfest, les représentants des compagnies pétrolières norvégiennes et américaines ont tout pouvoir sur la ville, le terrain constructible est très convoité, ce qui provoque des conflits avec les éleveurs de rennes qui y font paître leurs animaux l’été.
Les héros de ce grand centre arctique de la prospection gazière sont les plongeurs, trompe-la-mort et flambeurs, en particulier le jeune Nils Sormi, un plongeur d’origine sami.
Klemet et Nina mènent l’enquête pour la police des rennes. Mais pour Nina, troublée par les plongeurs, une autre histoire se joue, plus intime, plus dramatique. Les jeunes plongeurs qu’elle découvre lui rappellent ce père scaphandrier qui a disparu depuis son enfance. Subissant cette lumière qui l’épuise, elle va partir à la recherche de ce père mystère, abandonnant Klemet à sa mauvaise humeur, à ses relations ambiguës avec son ombre.

Et c’est une police des rennes en petite forme qui va faire émerger une histoire sombre venue des années 1970, dévoilant les contours d’une patiente vengeance tissée au nom d’un code d’honneur venu d’un autre monde, montrant à quel prix a été bâtie la prospérité de la région.

Et je vous invite à découvrir mon avis en cliquant sur la couv’ ou ICI

Blog Note 4

Olivier Truc - La montagne rouge (2016)

La montagne rouge (2016)

Et comme annoncé, voici la 4ème de couv’ du petit dernier qui atterrira dans vos PAL à coup sûr en Octobre 2016:

Une pluie continue épuise les hommes et les bêtes.
Alors que les éleveurs du clan Balva procèdent à l’abattage annuel des rennes, des ossements humains sont retrouvés dans l’enclos, au pied de la Montagne rouge.

Or, le clan est opposé à un groupement de forestiers et de fermiers dans un procès exceptionnel à la Cour suprême de Stockholm. L’enjeu – le droit à la terre – est déterminant pour tous les éleveurs de rennes du pays: qui était là le premier?

La patrouille P9 de la police des rennes est chargée de l’affaire, mais l’identification du squelette, en l’absence de crâne, est difficile. Klemet et Nina commencent une enquête auprès des musées et des institutions, et découvrent un XIXe siècle collectionneur de types humains et un XXe siècle porté sur les idéologies purificatrices, perdus dans les tréfonds nauséabonds de l’histoire suédoise.
Ils se heurtent à l’inertie, à la défiance voire à l’hostilité de l’administration. Ils découvrent aussi une mystérieuse vague de disparition d’ossements et de vestiges sami, autant de preuves potentielles de la présence originelle des Sami.

Klemet, plus que jamais empêtré dans sa double identité lapone, et Nina, qui le supporte de moins en moins, croisent des personnages souvent ambigus. Des archéologues aux agendas obscurs qui s’affrontent. Petrus, le chef sami, écartelé entre son devoir, son fils et la poursuite des rêves de son père dans les paysages grandioses et désolés des forêts primaires du fin fond de la Laponie. Bertil l’antiquaire au passé politique douteux, et Justina l’octogénaire aux étranges talents de conductrice d’engins et son groupe d’adeptes de la marche nordique et du bilbingo. Sans oublier une masseuse thaïlandaise…

Black Kat

Et, en bonus, encore un p’tit clic sur la bouille de l’auteur pour découvrir ses autres écrits… parce qu’il n’y a pas que la Laponie!

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4 réflexions au sujet de « Coup de projecteur sur la Laponie, en compagnie d’Olivier Truc! »

  1. Les chats n’aiment pas l’eau !! 😀 Mais la chaleur du soleil car il viennent du Sud, de l’Égypte… mais j’ai noté le dernier d’Olivier car j’ai aimé les deux premiers 😉

    • Le Black Kat est bizarre, il oublie d’être Bastet pour devenir la déesse Hâpy en été, à l’ombre des pyramides! ^_^ Aaaahh, RDV est pris pour La montagne rouge! 😉

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