Bibliographie de Karine Giébel

Karine GiébelKarine Giébel (1971 – France)

En cliquant sur le titre ou l’image, vous accéderez aux ressentis de lecture! Sinon la 4ème de couv’ est là pour vous tenter!

Karine Giébel - Terminus EliciusTerminus Elicius (2004)

4ème de couv’:

Istres-Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail de gratte-papier au commissariat et la maison de sa mère.

Elle attend néanmoins qu’un événement vienne secouer le fil de son existence: un regard, enfin, du capitaine Esposito? La résolution, peut-être, de cette affaire de serial killer qui défraie la chronique phocéenne?

« Vous êtes si belle, Jeanne Si touchante et si belle. » Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Un peu trop, même. Car derrière le mystérieux soupirant se cache le meurtrier tant recherché par la police.

Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, n’aura de terminus qu’au bout de l’enfer…

Meurtres pour rédemption (2006)Karine Giébel - Meurtres pour rédemption

4ème de couv’:

Marianne, vingt ans.

Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s’ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l’univers carcéral sans pitié ou elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s’évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l’amitié et à la passion qui l’atteignent en plein coeur de l’enfermement.

Pourtant, un jour, l’inimaginable se produit. Une porte s’ouvre. On lui propose une libération… conditionnelle. « La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non? » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n’aspire qu’à la rédemption…

Karine Giébel - Les morsures de l'ombreLes Morsures de l’ombre (2007)

4ème de couv’:

Une femme. Rousse, plutôt charmante.

Oui, il se souvient. Un peu… Il l’a suivie chez elle… Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras…

Ensuite, c’est le trou noir.

Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l’horreur. Une femme le retient prisonnier. L’observe, le provoque, lui fait mal.

Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie?

Une seule certitude: un compte à rebours terrifiant s’est déclenché. Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l’ombre?

Chiens de sang (2008)Karine Giébel - Chiens de sang

4ème de couv’:

Courir; toujours plus vite. Plus loin.

Fuir la mort qui plane au-dessus d’eux; oiseau de proie aux ailes gigantesques dont l’ombre les dévore déjà.

Diane a choisi la fuite. D’instinct. Elle sait qu’ils sont derrière. Juste derrière. Avance minime, infime. Comme son espérance de vie, désormais. Pourtant, elle marche. Pourtant, elle veut vivre.

Rémy avance. Avec le poids de la peur qui comprime son cœur. Le poids de la fatigue, comme un boulet enchaîné à ses jambes. Il devrait être ailleurs, en ce moment même. En compagnie de sa femme et de sa fille. Mais non, il est là, errant dans ces bois inhospitaliers, avec ces inconnus qui fuient comme lui. Il est devenu une proie. Rien qu’une proie. Il n’existe plus. Déjà mort. Alors, pourquoi a-t-il aussi peur?

Le monde est ainsi fait, qui ne changera jamais. Les chasseurs d’un côté, les proies de l’autre.

Karine Giébel - Jusqu'à ce que la mort nous unisseJusqu’à ce que la mort nous unisse (2009)

4ème de couv’:

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets.

L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne.

C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide.

Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière.

Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer.

Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité.

Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons.

Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais.

Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

J’aime votre peur (L’Empreinte sanglante, Collectif, 2009)

empreinte-sanglante

L’empreinte sanglante (Collectif) (2009)

Karine Giébel - Juste une ombreJuste une ombre (2012)

4ème de couv’:

Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde.
Tu manipules? Tu deviendras une proie.
Tu domines? Tu deviendras une esclave.

Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t’imposer dans ce monde, y trouver ta place.
Et puis un jour…
Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.
À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche.
Juste une ombre.
Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré.
On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres.
On t’observe jusque dans les moments les plus intimes.
Les flics te conseillent d’aller consulter un psychiatre. Tes amis s’écartent de toi.
Personne ne te comprend, personne ne peut t’aider. Tu es seule.
Et l’ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos.
Ou seulement dans ta tête?
Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard…

Tu commandes? Apprends l’obéissance.
Tu méprises? Apprends le respect.
Tu veux vivre? Meurs en silence…

Purgatoire des innocents (2013)Karine Giebel - Purgatoire des innocents

4ème de couv’:

Raphaël a passé des années en prison pour vols à main armée puis pour récidive. Pendant son absence, sa mère est morte de chagrin tandis que son jeune frère William prenait le même chemin que lui. Raphaël, à sa libération, entraîne celui-ci dans leur premier braquage en commun, une bijouterie de la place Vendôme, avec la complicité d’un jeune couple. L’affaire tourne mal, un policier et une passante sont tués, et William est grièvement blessé. Leur cavale devient pour Raphaël une véritable course contre la montre : il faut sauver son frère. Les quatre fuyards atterrissent à quelques heures de Paris, et trouvent le numéro d’une vétérinaire, Sandra, qu’ils prennent en otage chez elle, dans sa ferme isolée, et forcent à soigner William. Sa vie contre celle du braqueur. C’est dans cet état d’esprit que Sandra doit opérer dans son salon, sans trembler, elle qui n’est pas chirurgienne. Mais les jours passent et William n’est toujours pas en état de reprendre la route. Et lorsque le mari de Sandra prévient sa femme de son retour, tous attendent. Les uns de le prendre également en otage et Sandra d’être sauvée… ou peut-être autre chose… Car ce que Raphaël ignore, c’est qu’ils sont dans la demeure du diable. Ce que Raphaël ne sait pas, c’est qu’ils sont dans la maison d’un psychopathe de la pire espèce, qui vient de ramener, à l’arrière de son camion, deux adolescentes enlevées à la sortie de leur collège. De prédateurs, ils vont devenir des proies à la merci d’un monstre sans pitié…

 

Maîtres du jeu (Post mortem suivi de J’aime votre peur, 2013)

Karine Giebel - Maîtres du jeu

 

Karine Giébel - Satan était un angeSatan était un ange (2014)

4ème de couv’:

Tu sais Paul, Satan était un ange… Et il le redeviendra.

Rouler, droit devant. Doubler ceux qui ont le temps. Ne pas les regarder. Mettre la musique à fond pour ne plus entendre. Tic tac… Bientôt, tu seras mort.

Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un fugitif qui tente d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse. La mort est certaine. L’issue, forcément fatale. Ce n’est plus qu’une question de temps. Il vient à peine de le comprendre. Paul regarde derrière lui, il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. Ne pas pleurer. Ne pas perdre de temps. Accélérer. L’échéance approche. Je vais mourir.

Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer et qui pourtant fuient ensemble leurs destins différents. Rouler droit devant, admirer la mer. Faire ce qu’ils n’ont jamais fait. Vivre des choses insensées. Vivre surtout…

Car après tout, pourquoi tenter sans cesse de trouver des explications?

L’Homme en noir (Irradié, Collectif, 2014)Irradié - Collectif

 

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2 réflexions au sujet de « Bibliographie de Karine Giébel »

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