Elle savait… – Lee Child

Lee Child - Elle savait4ème de couv’

Ligne 6 du métro de New York.

Monté à la station Bleeker, l’ex de la police militaire Jack Reacher remarque qu’il n’y a que cinq passagers dans le wagon et que le cinquième, Susan Mark, a tout de la terroriste prête à se faire sauter pour Allah.

Et la rame se dirige vers la gare de Grand Central… Sauf qu’il est 2 heures du matin et que faire exploser une bombe sous une gare presque vide à cette heure ne tient pas debout.

Pourtant, selon les critères du Mossad, Susan correspond en tous points à l’auteur potentiel d’un attentat suicide.

Reacher s’approche d’elle et, alors qu’il est sur le point de la désarmer, elle se suicide sous ses yeux.

L’enquête montre vite qu’il s’est passé quelque chose entre Reacher et Susan avant son décès. Et ce quelque chose, al-Qaida, le FBI, le NYPD, la CIA, les Russes et un sénateur encombrant le veulent.

Mon ressenti de lecture…

Oui, oui, je sais, les puristes connaissent déjà Jack Reacher depuis belle lurette… ben, pas moi!

Mais il n’est jamais trop tard pour faire connaissance!

J’aborde ce personnage seulement maintenant avec ce roman… Et quelle rencontre!

Jack est trop observateur… et quand il croise le chemin de Susan Mark, sur la Ligne 6 du métro new-yorkais, en pleine nuit, ce sont les ennuis qui commencent pour lui.

Il s’implique, assiste à sa mort et se retrouve la cible de dangereux inconnus russes… ou afghans, de quelques agences gouvernementales… et tout ça pour de sombres secrets explosifs qu’il n’a jamais eu en sa possession! Un comble!

S’en suit une course-poursuite, ou une visite guidée de New-York, allez savoir! Il tâte le terrain, maîtrise, raisonne, étudie, joue et gagne! Il a le cerveau, il a l’expérience, il a la force… il ne peut que démêler le mystère de la mort de Susan Mark…

Un véritable héros dans une sorte de guérilla urbaine à la face du simple quidam! Un ancien militaire au physique impressionnant… Froid, intelligent, solitaire, légèrement asocial, d’une efficacité redoutable et à l’humour caustique… tout pour me plaire, même si le portrait n’est guère original, je vous l’accorde!

J’ai adoré ce personnage, son style, son humour, son professionnalisme!

Le lecteur est au plus proche de l’action, en partageant ses réflexions, ses raisonnements, ses pensées et ses intentions… Et cette manière de détailler chaque étape de son aventure, les tactiques adoptées, les rouages de ses adversaires, et jusqu’au fonctionnement des armes et de ses ennemis, est d’une efficacité redoutable… je me croyais à ses côtés!

Cette plongée dans l’Afghanistan des années 80 est des plus fascinantes, théâtre de tant de combats, de complots, d’échecs et berceau du terrorisme tant haï…

Un mélange de polar et d’espionnage des plus passionnants dans une intrigue bien épineuse et retorse. Où simples exécutants, hautes sphères du pouvoir et sombres terroristes se disputent les secrets en possession de Susan… de feu Susan Mark.

Bref, une lecture passionnante et agréable, que je recommande à tous les amateurs d’espionnage et d’action!

Ben voilà, me voilà à remonter la bibliographie de cet auteur pour noter toutes les aventures que j’ai à vivre avec Jack Reacher!

Citations…

« Je ne suis pas formé à la négociation dans une prise d’otages. Je parlais juste pour parler. Ce qui ne me ressemblait pas. La plupart du temps, je suis un grand taiseux. Statistiquement, j’ai peu de chances de mourir au milieu d’une phrase. »

« Mais je n’allais certainement pas parier sur quatre armes s’enrayant en même temps, pour la même raison que je n’achète jamais de billet de loterie. L’optimisme, c’est bien. La foi aveugle, non. »

« D’autant que si tenter de fuir était déjà peu glorieux, tenter de fuir et se faire rattraper sur le champ était totalement déshonorant. »

« J’étais un peu secoué. Comme toujours. L’excès d’adrénaline est une salope qui travaille lentement. Après quoi, elle surcompense. Trop et trop tard. Il me fallut dix secondes pour reprendre ma respiration. Dix de plus pour me calmer. »

« Regarde, ne vois pas, écoute, n’entends pas. Plus tu t’impliques, plus longtemps tu survis. »

« Des 9 mm Parabellum. Mot tiré de la devise latine, Si vis pacem, para bellum. Si tu veux la paix, prépare-toi à la guerre. »

« Ils savaient que, par définition, la seule destination sûre était une destination non prévue. »

Note: 5/5

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8 réflexions au sujet de « Elle savait… – Lee Child »

  1. ben moi non plus je ne le connais pas ce Jack (je connais juste Jack Bauer) ! 😉
    Même si l’espionnage n’est pas particulièrement ce qui m’attire le plus en littérature, je dois avouer que tu as su parfaitement me donner envie de tester quand même

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