Beautiful Bastard – Christina Lauren

beautiful-bastard-et-beautiful-stranger4ème de couv’

Beautiful Bastard est un roman érotique, totalement addictif, tiré d’une fanfiction postée sur le net sous le titre « The Office » et qui a recueilli aux États Unis plus de 2 millions de téléchargements. L’histoire: Beautiful Bastard met en scène la relation ambivalente, sexuelle et passionnée entre un patron odieux et irrésistible, Bennett, et son assistante Chloé, une stagiaire ambitieuse, splendide et volontaire, promise à un brillant avenir. Située dans le cadre froid de l’entreprise, l’histoire, écrite sur le fil de la séduction aussi torride que tendue, est racontée alternativement par l’un et l’autre des deux protagonistes. Une stagiaire ambitieuse. Un patron perfectionniste et tout une palette d’invectives et d’injures délicieusement croustillantes. Découvrez l’histoire qui a été téléchargée 2 millions de fois sur le net. L’esprit vif, bosseuse et volontaire, Chloé Mills n’a qu’un seul problème, son patron: Bennett Ryan. Exigeant, direct, dépourvu de tact, ou d’une quelconque considération à l’égard d’autrui, il est absolument… irrésistible. Un salaud magnifique. Bennett retourne à Chicago après avoir séjourné en France pour jouer au sein de l’entreprise familiale qu’il dirige, un grand groupe de media, un rôle de premier plan. Rien ne laissait supposer que son assistante chargée de l’aider à distance lorsqu’il était à l’étranger, puisse se révéler être, cette sublime créature – dotée d’une innocence toute provocatrice et absolument exaspérante – avec laquelle il allait désormais devoir travailler chaque jour. Malgré sa réputation, il n’est pas du genre à entretenir une aventure sur son lieu de travail. Mais Chloé est si séduisante qu’il envisage de faire une entorse à la règle – pour ne pas dire, la faire complètement voler en éclats – si c’est le seul moyen pour lui, de la conquérir, de se l’approprier, de la posséder. Partout et dans toutes les pièces de sa vaste entreprise. Alors que désir et attirance mutuelle ne cessent de croître jusqu’à un point limite, de non-retour, Bennett et Chloé doivent décider exactement ce qu’ils sont prêts à perdre ou à sacrifier, pour continuer à s’auto-posséder, l’un l’autre sans répit.

Mon ressenti de lecture…

Comment ne pas tomber inévitablement sur Beautiful Bastard ou 50 nuances de grey, de la plus claire à la plus sombre, lorsqu’on parle de littérature féminine aujourd’hui? On en connaît les couv’ par cœur tant elles sont omniprésentes et mises en avant, même dans les meilleures librairies… Bon là, j’exagère une miette… mais si peu…

Je suis curieuse, j’aime les belles histoires d’amour moi, et si elles sont un plus pimentées que du Barbara Cartland, j’en redemande bien sûr… Donc, me voilà partie à passer, je le pense mais sans trop d’espoir tout de même, un bon moment de lecture… C’est un prêt… je ne risque pas grand-chose… Que nenni… une soupe fadasse de clichés servie avec des croûtons de langage cru et vulgaire… On est au XXIème siècle, non? Donc, on ne peut plus parler de pseudo amour et de sexe, sans en emprunter le vocabulaire au monde du porno, chic ou pas… Par contre, XXIème ou pas, on reste dans la situation classique du patron sexy à tomber, bourré de fric et dont la froideur n’a d’égale que sa libido, qui prend plaisir à infliger quelques misères à une collaboratrice jeune et tout aussi sexy. OK, ce style de bouquin offre un porno des plus softs… pas de quoi rougir… La trame de l’histoire est tellement pauvre qu’on ne risque pas de se griller un neurone et bonjour les scènes érotiques répétées toutes les trois pages, plates et redondantes. Pas de quoi émoustiller un cœur en mal d’amour passionné. OK, on a droit à quelques petites crises de jalousie et, ô surprise, une fin mignonne sur fond de sentiments réels et d’amour… mouai… on y croit… Le point positif, s’il devait y en avoir un, c’est qu’au moins les auteurs ne nous balancent pas le sadomasochisme, le bondage, la bisexualité et j’en passe comme normes d’une sexualité moderne épanouie… Allez, histoire de dire que cette lecture n’a pas été une perte de temps… l’alternance des chapitres, un chapitre raconté par Madame… et un, pour Monsieur… c’est assez agréable de jongler entre les deux points de vue… j’ai dit « assez »… Pour ma part, décidément, ces standards d’amours modernes et libertines, déclinés à la sauce Harlequin, ne me ravissent pas. La bitlit est un bon moyen d’évasion surnaturelle, l’amour victorien est une mine de rêves romantiques… Mais ces pseudo-romances érotiques, non. Je n’arrive à y voir ni légèreté, ni saveur, ni attrait… Mais j’aurais au moins testé… Beautiful Bastard est le premier volume d’un diptyque. Beautiful Stranger se passera de moi… sans hésitation…

 La seule citation qui en vaut la peine…

« Le ventilateur au-dessus de mon lit comporte exactement 83 trous, 29 vis, 5 pales et 4 ampoules. »

Note: 1/5

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13 réflexions au sujet de « Beautiful Bastard – Christina Lauren »

  1. Je pense que je vais me laisser tenter 😉
    Excellente ta critique, magnifique ta citation !
    « une soupe fadasse de clichés servie avec des croûtons de langage cru et vulgaire » : ça c’est de la critique bien sentie 😉
    Je n’arrive vraiment pas à comprendre le succès de ce genre d’écrits…

  2. Rien qu’a voir l’engouement suscité par 50 nuances, je l’avais soigneusement évité, et avec succès. Je vais donc me fier à ton avis, chère Karine, et laisser ce livre en tête de gondole où il trouvera malheureusement son large public….

  3. Merci de nous offrir cette sublime citation du ventilateur !!!!! Au secours … ^_^ Pas du tout attirée par ce genre de lectures … Mais toi au moins tu peux en parler en connaissance de cause ! Merci pour cette belle délicieuse chronique ma chère Karine …

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